Une équipe de scientifiques de l’Université de Lille, d’Imperial College de Londres, du CNRS, de l’Inserm, du CHU de Lille et de l’Institut Pasteur de Lille vient de faire une découverte surprenante : le vieillissement du pancréas ne suit pas, comme on le pensait, un déclin désordonné, mais au contraire constituent un processus très organisé et lié à des mécanismes épigénétiques finement régulés (qui modifient l’activité des gènes sans changer la séquence de l’ADN). Alors que le pancréas s’adapte au fil du temps afin de maintenir la production d’insuline et l’équilibre glycémique, en situation de diabète avéré, l’épigénétique entraine un dysfonctionnement majeur des cellules pancréatiques des patients, ce qui peut aggraver la maladie.  Cette étude, dirigée par le Dr Amna Khamis et le Pr Philippe Froguel et publiée dans Nature Communications, ouvre de nouvelles perspectives pour mieux comprendre mais aussi prévenir le diabète.

Unité 1283/8199 « Multi-omique et physiopathologie des maladies métaboliques » (Inserm/CNRS/Université de Lille/CHU de Lille/PreciDIAB/Institut Pasteur Lille)

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