Le diabète est une maladie chronique en forte progression à l’échelle mondiale et nationale, qui constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique. Il se caractérise par une élévation des concentrations de glucose (sucre) dans le sang, appelée hyperglycémie.
Cette fiche maladie a pour objectif de présenter les principaux types de diabète, leurs mécanismes physiopathologiques, leurs symptômes, ainsi que leurs causes et facteurs de risque. Elle aborde également les méthodes de diagnostic, les traitements disponibles, les complications possibles et les mesures de prévention.
Qu’est-ce que le diabète ?
Le diabète est une maladie chronique qui se caractérise par une augmentation de glucose (sucre) dans le sang, appelée hyperglycémie.
Une maladie chronique se définit comme une affection de longue durée et altérant la qualité de vie des personnes atteintes au quotidien.
En temps normal, l’organisme régule la concentration de glucose grâce à deux hormones produites par le pancréas : l’insuline et le glucagon. Ces hormones sont sécrétées respectivement par les cellules β et α qui constituent les îlots de Langerhans, situés dans le pancréas.
L’insuline permet l’entrée du glucose dans les tissus périphériques, pour être utilisé comme source d’énergie ou stocké, tandis que le glucagon permet à ces tissus de libérer le glucose stocké lorsque l’organisme en a besoin.
Dans le diabète, ce système de régulation est altéré. Soit la production d’insuline est absente ou très faible, soit son action est inefficace, c’est-à-dire que l’organisme devient résistant à l’insuline. Dans les deux cas, le glucose reste dans le sang au lieu d’entrer dans les tissus périphériques, ce qui entraîne une augmentation des concentrations sanguines de glucose, et donc une hyperglycémie.
Le diabète en chiffres
Selon Santé Publique France, en 2023, 5,6% de la population française, soit environ 3,8 millions de personnes étaient traitées pour un diabète (tous types confondus).
La fréquence de cette maladie augmente avec l’âge et est plus élevée chez les hommes que chez les femmes.
De plus, on observe des différences selon les régions : en métropole, les Hauts de France et l’Est de la France sont plus particulièrement touchés par cette pathologie.
Ces chiffres sont probablement sous-estimés, puisqu’une part importante des personnes atteintes de diabète n’est pas diagnostiquée.
Quels sont les différents types de diabète ?
Il existe plusieurs types de diabète, les deux formes les plus fréquentes étant le diabète de type 1, qui représente 5 à 10% des cas, et le diabète de type 2, qui en représente 90 à 95%. D’autres formes, plus rares, existent comme le diabète gestationnel ou encore le diabète MODY (Maturity Onset-Type Diabetes of Youth).
Le diabète de type 1
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune, historiquement associée aux enfants, mais qui peut survenir à tout âge.
Le système immunitaire est dysfonctionnel et attaque certaines cellules de l’organisme. Dans le diabète de type 1, il produit notamment des auto-anticorps dirigés contre les cellules β des îlots de Langerhans du pancréas, responsables de la production d’insuline, et les détruit. La destruction progressive de ces cellules entraîne une diminution importante de l’insuline, voire une absence totale. En conséquence, le glucose ne peut plus être efficacement absorbé par les tissus, ce qui provoque une hyperglycémie.
Le diabète de type 2 et le prédiabète
Le diabète de type 2 se manifeste généralement chez les adultes de plus de 40 ans mais touche aujourd’hui des personnes de plus en plus jeunes, y compris des adolescents et parfois des enfants.
Il se caractérise par une augmentation progressive et lente des concentrations de glucose dans le sang sur plusieurs années. Chez certains patients, il peut s’écouler entre 5 et 10 ans entre les premières hyperglycémies et le diagnostic.
Dans le cas du diabète de type 2, les cellules de l’organisme, notamment celles du foie, des muscles et du tissu adipeux, deviennent moins sensibles à l’action de l’insuline produite par les cellules β du pancréas. On parle alors de résistance à l’insuline et le glucose est donc moins bien utilisé par les cellules. Pour compenser et réguler les concentrations de glucose, ces cellules β vont produire davantage d’insuline jusqu’à s’épuiser progressivement, et conduire à l’apparition du diabète de type 2.
Le développement du diabète de type 2 étant lent et progressif, un état intermédiaire appelé prédiabète est observé entre une glycémie normale et le diabète de type 2 avéré. Les personnes concernées présentent un risque élevé d’évoluer vers un diabète de type 2, mais à ce stade, il est encore possible de ralentir voire d’éviter son apparition. Cela souligne l’importance d’un dépistage et d’un diagnostic précoces, qui constitue un axe majeur des activités du Centre de Prévention de l’Institut Pasteur de Lille.
Le diabète gestationnel
D’autres formes de diabète, plus rares, existent également. Parmi elles, le diabète gestationnel se caractérise par une hyperglycémie apparaissant pendant la grossesse, liée aux modifications de l’équilibre hormonal, et est généralement dépisté au cours du deuxième trimestre.
Dans la plupart des cas, il disparaît après la grossesse mais peut révéler ou favoriser l’apparition d’un diabète de type 2 dans les années suivantes.
Le diabète MODY
Le diabète MODY (Maturity Onset-Type Diabetes of Youth, pour “diabète de type adulte chez les jeunes”) est d’origine génétique.
C’est un diabète monogénique, c’est-à-dire qu’une anomalie sur un seul gène est nécessaire pour altérer la sécrétion de l’insuline ou le développement du pancréas, mais il n’y a pas d’implication d’auto-anticorps comme dans le diabète de type 1.
Plusieurs gènes pouvant être à l’origine de ces diabètes MODY ont déjà été identifiés : les plus fréquents sont GCK (glucokinase), HNF1A (hepatocyte-nuclear-factor-1-alpha) et HNF4A (hepatocyte-nuclear-factor-4-alpha).
Quels sont les symptômes du diabète ?
Plusieurs symptômes sont caractéristiques du diabète et de l’hyperglycémie. Parmi les plus fréquents figurent :
- La polydipsie, correspondant à une soif intense et inhabituelle
- La polyurie, caractérisée par un besoin d’uriner fréquent et de manière abondante
- Une perte de poids rapide, malgré un appétit conservé ou augmenté
- Une fatigue importante et persistante
- Une vision trouble
Causes et facteurs de risque du diabète
Comme mentionné précédemment, le diabète de type 1 est une maladie auto-immune liée à des variations génétiques multiples (prédisposition génétique polygénique). Les gènes concernés sont notamment impliqués dans le système HLA (Human Leukocyte Antigen), qui joue un rôle essentiel dans la reconnaissance du « soi » (cellules et molécules de l’organisme) et des éléments étrangers par le système immunitaire. Malgré tout, le diabète de type 1 n’est pas forcément héréditaire.
Des facteurs environnementaux ont également été étudiés dans l’apparition du diabète de type 1, tels que l’augmentation de l’âge maternel lors de la grossesse, le type d’allaitement, les modifications des habitudes alimentaires et de la flore intestinale, l’exposition à certaines toxines ainsi que les infections virales notamment par les entérovirus comme les coxsackievirus de type B.
Concernant le diabète de type 2, de nombreux variants génétiques ont été identifiés et peuvent augmenter le risque de développer la maladie, en particulier lorsqu’ils sont associés à d’autres facteurs. Des modifications épigénétiques, c’est-à-dire des modifications de l’ADN qui peuvent être réversibles et ne modifient pas sa séquence, induites par des facteurs environnementaux, sont également impliquées dans le développement du diabète de type 2.
Les facteurs de risques principaux du diabète de type 2 sont :
- L’âge
- Les antécédents familiaux
- Le surpoids et l’obésité
- La sédentarité
- L’origine géographique, certaines populations étant plus à risque notamment lorsqu’elles adoptent un mode de vie occidental
- Un antécédent de diabète gestationnel
- Un état de prédiabète
- L’hypertension artérielle
- Une dyslipidémie (anomalie de la concentration des lipides dans le sang)
- Le tabagisme
Il est important de souligner que les principaux facteurs de risque du diabète de type 2 sont fortement liés au mode de vie et peuvent être modifiés.
Diagnostic et dépistage : à partie de quel taux est-on diabétique ?
Le diagnostic et le dépistage du diabète reposent sur une prise de sang permettant de mesurer la glycémie. Plusieurs critères sont définis pour poser le diagnostic du diabète :
- Une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/L (7,0 mmol/L), confirmée à deux reprises
- Une glycémie supérieure ou égale à 2,0 g/L (11,1 mmol/L) mesurée à n’importe quel moment de la journée en présence de symptômes
- Une hémoglobine glyquée (HbA1c) supérieure ou égale à 6,5 %, reflétant l’équilibre glycémique des trois derniers mois

L’état intermédiaire de prédiabète, correspond à une glycémie à jeun comprise entre 1,10 et 1,25 g/L. À ce stade, la glycémie est anormale mais ne permet pas encore de poser un diagnostic de diabète. Le prédiabète constitue néanmoins un signal d’alerte, car il est associé à un risque élevé d’évolution vers un diabète de type 2.
Qu’est-ce que l’hémoglobine glyquée (HbA1c) ?
L’hémoglobine glyquée (HbA1c) est un marqueur sanguin qui reflète la moyenne des concentrations de glucose dans le sang sur les trois derniers mois. Elle correspond à la fixation progressive et irréversible d’une petite partie du glucose circulant sur l’hémoglobine, des globules rouges. Plus le taux de sucre dans le sang est élevé sur une longue période, plus le pourcentage d’HbA1c augmente. Elle permet donc d’évaluer l’équilibre glycémique dans le temps et de diagnostiquer ou surveiller un diabète.
Quels sont les traitements contre le diabète ?
La prise en charge du diabète de type 1 repose sur l’administration d’insuline, associée à une alimentation équilibrée et une activité physique régulière. L’objectif est de surveiller la glycémie et maintenir un poids stable pour prévenir les complications. L’insuline peut être administrée soit par injections sous-cutanées (par exemple à l’aide de stylos injecteurs) soit par pompes à insuline, en fonction du profil glycémique du patient et du schéma de traitement défini par le médecin.
Pour le diabète de type 2, le traitement repose dans un premier temps sur des mesures hygiéno-diététiques, comprenant une perte de poids si nécessaire, une activité physique régulière et une alimentation équilibrée.
En cas de contrôle insuffisant de la glycémie, un traitement médicamenteux peut être introduit. Plusieurs classes d’antidiabétiques existent, avec des mécanismes d’action différents :
- La metformine (biguanides), qui améliore la sensibilité à l’insuline au niveau du foie et des muscles
- Les médicaments agissant sur les incrétines, comme les analogues du GLP-1 (glucagon like peptide-1) (ex. sémaglutide), qui stimulent la sécrétion d’insuline, et les inhibiteurs de la DPP-4 (dipeptidylpeptidase-4) (gliptines), qui prolongent l’action du GLP-1
- Les inhibiteurs du SGLT2 (gliflozines), qui favorisent l’élimination du glucose par les urines
- Les sulfamides hypoglycémiants et les glinides, qui stimulent la production d’insuline par le pancréas
Lorsque la production d’insuline devient insuffisante (insulinopénie), des injections d’insuline peuvent également être nécessaires dans le traitement du diabète de type 2.
Par ailleurs, l’autosurveillance s’est largement développée ces dernières années. De plus en plus de patients peuvent désormais suivre leur glycémie en temps réel, notamment grâce à des capteurs de glucose en continu, ce qui facilite l’adaptation du traitement et améliore le contrôle du diabète au quotidien.
Quelles sont les complications possibles du diabète ?
Un diabète mal contrôlé peut entraîner différentes complications, à court comme à long terme.
À court terme, les principales complications aiguës sont :
- Le coma acidocétosique, lié à une accumulation excessive de corps cétoniques dans l’organisme
- Le coma hyperosmolaire, généralement associé à une hyperglycémie sévère et à une déshydratation importante
- L’hypoglycémie, qui peut survenir notamment lors d’un traitement inadapté ou d’un déséquilibre entre les apports alimentaires, l’activité physique et le traitement
À plus long terme, le diabète peut entraîner des complications macrovasculaires en favorisant le développement de l’athérosclérose. Cette atteinte des gros vaisseaux augmente notamment le risque d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral (AVC) et d’artériopathie des membres inférieurs.
Le diabète peut également provoquer des complications microvasculaires en altérant les petits vaisseaux sanguins. Ces atteintes peuvent être à l’origine de rétinopathies diabétiques, pouvant conduire à une baisse de la vision voire à la cécité, de néphropathies diabétiques pouvant évoluer vers une insuffisance rénale, ainsi que de neuropathies diabétiques. Ces dernières peuvent notamment favoriser l’apparition du pied diabétique, une complication pouvant conduire à une amputation dans les cas les plus sévères.
L’ensemble de ces complications et leurs conséquences sur la qualité de vie des patients souligne l’importance d’un dépistage précoce, d’un diagnostic rapide et d’un suivi médical régulier afin de maintenir un bon contrôle glycémique et de prévenir ou retarder l’apparition de ces atteintes.
Comment prévenir le diabète : les recommandations
Dans de nombreux cas, le diabète (en particulier le diabète de type 2) et ses complications peuvent souvent être évités ou retardés grâce à des changements durables du mode de vie, soulignant ainsi l’importance des actions de prévention et de sensibilisation.
Plusieurs recommandations sont ainsi données :
- Maintenir un poids corporel équilibré
- Pratiquer une activité physique régulière, avec au moins 150 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine (marche rapide, vélo, natation, danse, etc.) réparties sur 3 à 5 jours en séances de 30 à 45 minutes
- Adopter une alimentation équilibrée
- Eviter la consommation de tabac
Conseils pour une alimentation plus saine
- Privilégier l’eau, le café ou le thé non sucré, et éviter les sodas, jus de fruits et autres boissons sucrées
- Consommer au moins trois portions de légumes par jour, dont des légumes verts
- Consommer jusqu’à trois portions de fruits frais par jour
- Privilégier des collations simples comme des noix, un fruit frais ou un yaourt nature
- Limiter la consommation d’alcool
- Choisir des viandes maigres (volaille, poisson, fruits de mer) plutôt que des viandes rouges ou transformées
- Préférer les produits céréaliers complets (pain, riz, pâtes complets) aux versions raffinées
- Favoriser les graisses insaturées (huile d’olive, colza, tournesol, maïs) plutôt que les graisses saturées (beurre, huile de palme, huile de coco, graisses animales)
- Limiter les produits sucrés comme les pâtes à tartiner chocolatées, confitures et autres produits ultra-transformés.
Ces recommandations sont au cœur des missions du Centre d’Examen de Santé de l’Institut Pasteur de Lille, qui propose notamment des bilans de santé, des consultations diététiques ainsi que des actions d’éducation en prévention santé, afin d’accompagner les patients dans l’amélioration de leurs habitudes de vie.
La recherche sur le diabète à l’Institut Pasteur de Lille
Les recherches sur le diabète à l’Institut Pasteur de Lille s’articulent autour de plusieurs axes complémentaires, portés par trois unités de recherche principales :
- Le laboratoire de recherche translationnelle sur le diabète (UMR1190 Inserm), dirigée par le Pr François Pattou
- L’unité Multi-omique et physiopathologie des maladies métaboliques (METAB-OMICS) (UMR1283 Inserm, UMR8199 CNRS) dirigée par le Dr Amélie Bonnefond
- L’unité Récepteurs Nucléaires, Maladies Métaboliques et Cardiovasculaires (UMR1011 Inserm), dirigée par le Pr Bart Staels
Un premier axe concerne la prévention et le dépistage du diabète de type 2, notamment à travers des études comme PrevenDIAB, menée au Centre d’Examens de Santé de l’Institut Pasteur de Lille en partenariat avec le centre national PreciDIAB. Cette étude vise à identifier les facteurs de risque du diabète et du vieillissement prématuré chez les personnes les plus fragiles, afin de développer des actions de prévention et de proposer une prise en charge personnalisée.
Un deuxième axe porte sur la compréhension des mécanismes physiopathologiques du diabète et des maladies métaboliques associées, en particulier les interactions inter-organes et les bases génétiques et épigénétiques du diabète de type 2 et de l’obésité.
Enfin, un troisième axe de recherche est consacré au développement et à l’optimisation de stratégies thérapeutiques, incluant notamment la transplantation d’îlots de Langerhans, la chirurgie métabolique, ainsi que l’évaluation de traitements antidiabétiques tels que les inhibiteurs du SGLT2. L’ensemble de ces travaux s’inscrit dans une démarche de médecine de précision.
Ces travaux traduisent une approche intégrée allant de la recherche fondamentale à la recherche clinique, avec pour objectif d’améliorer la prévention, le traitement et la prise en charge des patients diabétiques.
Article rédigé par la Dr Doriane Henry, chargée de communication scientifique à l’Institut Pasteur de Lille (IPL).
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FAQ
Le diabète est une maladie chronique caractérisée par une augmentation de sucre (glucose) dans le sang, appelée hyperglycémie.
L’insuline permet au glucose de rentrer dans les cellules pour être utilisé comme énergie ou stocké.
Le diabète de type 1 est dû à la destruction des cellules qui produisent l’insuline.
Le diabète de type 2 est lié à une résistance à l’insuline et à un épuisement progressif du pancréas.
Plusieurs signes sont caractéristiques du diabète et de l’hyperglycémie. Parmi les plus fréquents figurent :
- La polydipsie, correspondant à une soif intense et inhabituelle
- La polyurie, caractérisée par un besoin d’uriner fréquent et de manière abondante
- Une perte de poids rapide, malgré un appétit conservé ou augmenté
- Une fatigue importante et persistante
- Une vision trouble
Il est conseillé de limiter les aliments riches en sucres rapides et ultra-transformés, comme les sodas, jus sucrés, pâtisseries, bonbons et confiseries. Il faut aussi réduire les produits raffinés (pain blanc, riz blanc) et les graisses saturées en excès (fritures, produits industriels).
Il n’existe pas un aliment unique miracle. En revanche, certains aliments aident à mieux contrôler la glycémie, comme les légumes verts, les aliments riches en fibres (légumineuses, céréales complètes) et les aliments à faible index glycémique. Une alimentation équilibrée reste essentielle.
Le diabète n’est pas toujours héréditaire. Le diabète de type 1 est lié à une prédisposition génétique mais n’est pas forcément transmis. Le diabète de type 2 a une composante héréditaire plus importante, mais il dépend surtout très fortement du mode de vie.
Le diabète de type 1 ne se guérit pas, mais il peut être contrôlé avec de l’insuline. Le diabète de type 2 ne se guérit pas toujours, mais il peut parfois être stabilisé voire mis en rémission grâce à une bonne hygiène de vie.
On parle de diabète lorsque la glycémie à jeun est ≥ 1,26 g/L (confirmée à deux reprises), ou lorsque l’HbA1c est ≥ 6,5 %, ou lorsque la glycémie est ≥ 2 g/L à n’importe quel moment de la journée en présence de symptômes.
Le diabète est dangereux car il peut entraîner des complications graves touchant le cœur, les reins, les yeux et les nerfs s’il est mal contrôlé.